Canada was one of six founding members of the initial SKA consortium in 2000, and has maintained substantial involvement and engagement in the SKA over the ensuing 20 years. In particular, the 2020 Canadian Long Range Plan (LRP) for astronomy has strongly prioritised Canadian participation in the construction and operations phases of SKA1. Canada is a member of the SKA Organisation and an Observer on the Council Preparatory Task Force that is preparing for the first meeting of the SKA Observatory Council.

Canadian astronomers are playing leading roles in designing the marquee SKA science programs, including detecting and characterizing transient systems, testing gravity using pulsars, the origin and evolution of cosmic magnetism, and probing cosmic dawn and measuring the expansion history of the universe. Canadian multi-wavelength expertise in galaxy evolution, multi-messenger astronomy and planetary system formation – in which radio observations play a critical role – is also a key strength. Canadian astronomers participate in almost all of the SKA science working groups and focus groups, and serve on the SKA Organisation’s Science and Engineering Advisory Committee (SEAC).

Alonside these scientific efforts, Canada is a leader in technological development for the SKA through effective partnerships between universities, the National Research Council of Canada (NRC) and industry.  Key Canadian SKA1 technological capabilities include the design and fabrication of correlators and beamformers, digitisers, low-noise amplifiers, signal processing, and monitor & control.  Canada is also making important contributions to the SKA Regional Centre (SRC) network that will deliver global SKA1 scientific computing capability, paving the way for a Canadian SRC.

As well as working on the SKA itself, Canadian astronomers are developing a variety of new facilities, experiments and digital infrastructure aimed at testing the technology needed for the SKA. Foremost amongst these is the Canadian Hydrogen Intensity Mapping Experiment (CHIME), a novel low-frequency radio telescope uniquely suited to tracing the evolution of cosmic hydrogen, discovering fast radio bursts, and monitoring pulsars. Canadians are also heavily involved in large surveys on SKA precursors and pathfinders, playing leading scientific roles as well as building the digital infrastructure needed to do that science through the Canadian Initiative for Radio Astronomy Data Analysis (CIRADA).

 


 

Le Canada est un des six membres fondateurs du premier consortium SKA en 2000, et a maintenu une participation et un engagement important dans le SKA au cours des 20 dernières années. En particulier, le plan canadien à long terme (PLT) pour l’astronomie 2020 a accordé une haute priorité à la participation canadienne dans les phases de construction et d’opération du SKA1. Le Canada est membre de l’Organisation SKA et observateur au sein du groupe de travail préparatoire du Conseil (CPTF) qui prépare la première réunion du Conseil de l’Observatoire SKA.

Les astronomes canadiens jouent un rôle de premier plan dans la conception des programmes scientifiques du SKA, notamment la détection et la caractérisation des systèmes transitoires, des tests de la gravité à l’aide de pulsars, l’origine et l’évolution du magnétisme cosmique, ainsi que le sondage de l’aube du cosmos et la mesure de l’histoire de l’expansion de l’univers. L’expertise canadienne dans l’évolution des galaxies, l’astronomie multimessager et la formation des systèmes planétaires à longueurs d’onde multiples – dans laquelle les observations radio jouent un rôle essentiel – est également un atout majeur. Les astronomes canadiens participent à la quasi-totalité des groupes de travail et des groupes de discussion scientifiques du SKA, et siègent au Comité consultatif sur les sciences et la génie (SEAC) de l’Organisation SKA.

Outre ces efforts scientifiques, le Canada est un leader dans le développement technologique du SKA grâce à des partenariats efficaces entre les universités, le Conseil national de recherches du Canada (CNRC) et l’industrie.  Les principales capacités technologiques canadiennes du SKA1 comprennent la conception et la fabrication de corrélateurs et de conformateurs de faisceaux, de numériseurs, d’amplificateurs à faible bruit, de traitement de signaux et de systèmes de commande.  Le Canada apporte également d’importantes contributions au réseau de centres régionaux SKA (SRC) qui fourniront la capacité de calcul scientifique mondiale pour SKA1, ouvrant ainsi la voie à un SRC canadien.

En plus de travailler sur le SKA lui-même, les astronomes canadiens développent une série de nouvelles installations, expériences et infrastructures numériques visant à tester la technologie nécessaire au SKA. La plus importante d’entre elles est l’expérience canadienne de cartographie de l’intensité de l’hydrogène (CHIME), un radiotélescope à basse fréquence particulièrement bien adapté pour suivre l’évolution de l’hydrogène cosmique, découvrir les sursauts radio rapides et surveiller les pulsars. Les astronomes Canadiens sont également très impliqués dans les grandes enquêtes sur les précurseurs du SKA, jouant un rôle scientifique de premier plan et construisant l’infrastructure numérique nécessaire à cette science par le biais de l’Initiative canadienne pour l’analyse des données radioastronomiques (CIRADA).

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